Éclairer et accompagner des engagements toujours plus évangéliques
dans toutes les formes de la vie consacrée

Ouverture

N°2024-4 Octobre 2024

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Ouverture

Tandis que se tient la deuxième session du Synode sur la synodalité (voir l’Instrument de travail intitulé « Comment être une Église synodale en mission ? »), nous voici au seuil d’une année jubilaire que la vie consacrée est invitée à célébrer localement, le 2 février 2025, et à Rome, du 8 au 9 octobre. Poursuivant de notre côté la réflexion sur la réinvention à laquelle nous pressent ces temps éprouvés, nous allons consacrer notre Conseil annuel d’octobre à préparer le Colloque que nous voulons tenir à Paris, les 24 et 25 octobre 2025, sur ce qui est à refaire (arracher et abattre, bâtir et planter, Jr 1,10 et 31,28) dans la vie consacrée. Il s’agira, pour honorer les 100 ans de la revue, d’identifier les impasses signalées par des experts aux plans psychologique et spirituel, ecclésiologique et théologique, écologique et cosmologique aussi, et de voir avec eux comment il sera possible de s’ouvrir à de nouvelles perspectives. C’est ainsi que le jubilé de la revue rejoindra celui de toute l’Église, qui cherche précisément les chemins de l’espérance.

Dans ce numéro, après une Rencontre avec Nadège Védie, de l’Institut séculier Notre-Dame du Travail, notre rubrique Kairos propose, sous la plume d’Ataa Denkha, la lecture commentée du « Vademecum pour les religieux-ses » récemment publié par la Corref. Puis Yann Vagneux, m.e.p., nous ouvre les portes du Centre Maitri Bhavan, dédié, à Bénarès, au dialogue interreligieux – une dilatation ecclésiale, dit-il.

En Orientation, Matthieu Bernard, de l’Emmanuel, jeune docteur en théologie, interprète avec saint Bonaventure le sens spirituel de la stigmatisation de saint François, il y a 800 ans, montrant comment tout est finalement mesuré à l’aulne de la plus simple charité.

Tous les automnes, Alain-Marie de Lassus, c.s.j., nous partage dans la Chronique bibliquesa cueillette d’ouvrages qui renouvellent la compréhension si fondatrice pour nous des Écritures inspirées.

Avec l’Autre ton final, Tomasz Szymczak, o.f.m. conv., donne un exemple étonnant de ce qu’un passage inaperçu de l’Ancien Testament peut apporter à notre compréhension de la synodalité – réjouissant !

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