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dans toutes les formes de la vie consacrée

La nouvelle traduction du Missel romain

Frédérique Poulet

N°2022-2 Avril 2022

| P. 39-50 |

Orientation

Membre de la Societas Liturgica, du bureau éditorial de la revue Studia Liturgica, de la Commission francophone cistercienne (CFC), co-rédactrice de la revue Liturgie, Frédérique Poulet nous propose une première lecture des nouveautés de la récente traduction francophone du Missel romain. Un moment nécessaire, à côté d’autres approches plus critiques.

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Le premier dimanche de l’Avent 2021, la nouvelle traduction francophone du Missel Romain en sa Tertia Typica [1] a commencé à être utilisée pour la célébration de l’Eucharistie. Comme tout changement rituel et liturgique, son utilisation va demander d’abord une période d’adaptation, puis dans un second temps une vérification de la réception par l’ensemble du peuple de Dieu et enfin une évaluation. Changer de traduction ou plutôt procéder à quelques ajustements de traduction de l’Ordo Missae pourrait paraître anodin, s’il ne s’agissait de paroles rituelles qui contribuent à structurer d’une manière renouvelée le sujet croyant et célébrant. Dès lors, les adaptations de la traduction francophone qui sont proposées par l’Église peuvent constituer pour tout baptisé, et donc pour les personnes consacrées, une occasion de renouvellement et d’approfondissement de leur vocation baptismale et eucharistique.

Le statut de la Parole rituelle

La parole rituelle et l’expression symbolique constituent deux aspects fondamentaux de la dynamique sacramentelle. Certes, on peut participer de manière tout à fait valide à une eucharistie en langue étrangère, car, structurellement, le rituel a une fonction de communication qui est essentiellement d’ordre symbolique et mémoriel, ce qui ne ressortit pas du seul domaine du langage. Néanmoins les signes symboliques forts comme le pain, le vin, sont toujours accompagnés d’une parole, d’une expression codifiée où Dieu va intervenir de façon rituelle et efficace et, en cela, le récit prend une dimension spécifique. Il est à la fois mesuré et solennel, conventionnel et traditionnel, grave et lourd. Comme le dit Cornelis Verhoeven : « le rituel protège l’action en la ralentissant ; il force l’homme à se concentrer sur elle, à la poser en pleine conscience [2] » ; d’où l’importance des paroles employées.

De plus, il convient de relever que l’expression, dans un contexte rituel sacramentel, contient in ipsa une ouverture ecclésiologique. Les paroles rituelles ne sont pas propres à celui qui les exprime, elles sont celles de l’Église, elles sont structurantes de la communauté ecclésiale. La liturgie de l’Église est le lieu où se rencontrent le mystère de Dieu et le mystère de l’homme. Dans cette dynamique, c’est un support de la prière de l’Église à laquelle sont associés d’une manière particulière les consacrés. C’est donc avec ce prisme particulier des possibilités de renouvellement de la vie consacrée que le présent article explorera la nouvelle traduction.

Rites initiaux et acte pénitentiel : un appel à la conversion communautaire

Les paroles qui accompagnent la salutation liturgique correspondent à la traduction littérale de la Tertia Typica qui reprend une tradition très ancienne. La traduction a été révisée afin de mieux correspondre au texte latin et surtout aux sources bibliques de cette salutation (Ga 1,3 ; 2 Tm 4,22). Cette salutation et la réponse du peuple de Dieu révèlent, comme le précisait le Père Jounel, le mystère de l’Église rassemblée [3]. Afin de promouvoir la participation active du peuple de Dieu, il est à noter que les répons sont toujours identiques : « Et avec votre Esprit ».

L’acte pénitentiel, quant à lui, comporte davantage de changements. Avant de les commenter, il convient de bien le situer. Cet acte pénitentiel et surtout la formule qui le clôt n’ont pas valeur d’absolution stricto sensu. Il faut plutôt entendre ici une réitération de l’invitation que l’on peut dire lors de l’imposition des Cendres : « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1,15). Il s’agit de se reconnaître ensemble « pécheurs » devant Dieu et par conséquent se découvrir frères dans une commune fragilité, appelés ensemble à la conversion. C’est le mouvement signifié par l’une des diverses formes proposées dans la nouvelle traduction : « Seigneur Jésus, envoyé pour guérir les cœurs qui reviennent vers toi : Seigneur, prends pitié ». Par ailleurs on peut aussi relever que l’invitation est dorénavant exprimée en ces termes : « Frères et sœurs, préparons-nous à célébrer le mystère de l’Eucharistie en reconnaissant que nous avons péché ». La traduction choisie est plus proche du texte latin et fait place à la dimension de mystère. Le texte remplace « en reconnaissant que nous sommes pécheurs ». C’est toute la théologie du péché originel et la question de la justification qui, ici, retrouve une juste place puisqu’on se resitue dans la grâce du baptême qui apporte une transformation ontologique. C’est dans le même acte que le baptisé meurt au péché et advient à la vie d’enfant de Dieu. Dès lors en reconnaissant notre péché nous devenons capables d’accueillir la miséricorde de Dieu dont l’Eucharistie constitue la source et le sommet. Les différentes formes de l’acte pénitentiel vont le manifester.

Il vaut la peine de rappeler que l’acte pénitentiel par excellence est le sacrement du baptême et donc que la forme la plus adaptée, et très particulièrement pendant le temps pascal, est l’aspersion. En dehors de cette forme, on relève plusieurs changements dans les différentes formulations. Tout d’abord dans la formulation du Confiteor qui reste dans sa forme simple. La mention des frères et sœurs est importante au niveau ecclésiologique comme nous le verrons plus avant. Les autres formes ont été également réajustées et rendus plus conformes à l’original latin.

On fera encore quelques remarques d’ordre théologique sur le changement suivant : « Montre-nous, Seigneur, ta miséricorde.Et donne-nous ton salut » qui remplace « et nous serons sauvés ». Ici la dernière phrase « et donne-nous ton salut » confère toute sa place à l’hodie, à l’aujourd’hui du salut. Le salut se reçoit jour après jour, il ne se réduit pas à la seule perspective eschatologique comme aurait pu le suggérer le futur jusque-là employé : « et nous serons sauvés ». Il s’agit de manifester ici le « déjà-là » et le « pas-encore » du salut actualisé lors de chaque eucharistie. Cette dimension du salut sera aussi remise en valeur dans les différentes préfaces : « pour ta gloire et notre salut ».

La guérison de l’hémoroïsse, fresque des catacombes de Marcellin et Pierre, Rome, IVe s. © Batchheizer

Enfin, la dernière forme litanique montre une traduction reformulée plus proche du texte et met en valeur la litanie au Christ seul Sauveur et Seigneur. C’est donc assez naturellement qu’elle se poursuit par l’acclamation au Christ, « assis à la droite du Père », dans le Gloria (« toi seul es Saint, toi seul es Seigneur [kyrios] »), avec laquelle elle forme une inclusion.

Le Gloria ne connait pas de grands changements, si ce n’est que dans un même souci de fidélité au latin, on parle des péchés au pluriel, ce qui est plus proche du latin peccata qui est un pluriel : « Toi qui enlèves les péchés du monde ». La traduction présente un avantage pastoral. Le péché avait quelque chose de générique, d’un peu abstrait ; le péché du monde est bien difficile à définir alors que l’expression « les péchés » est plus parlante et comporte un investissement plus fort de chaque personne. On retrouvera également ce pluriel au moment de la fraction du pain : « Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde ». Enfin la prière d’ouverture ou collecte est marquée par deux aspects importants : la mise en valeur de ce que Paul De Clerck appelle le silence ecclésial – « tous prient en silence en même temps que le prêtre » – et les invocations trinitaires.

La place faite au silence

Il est important de souligner que la place faite au silence relève de la participation active [4]. La réforme liturgique du concile Vatican II a promu une intelligence du silence. Le silence honore la maturité naturelle de l’homme, son mystère. Faire silence, c’est signifier que le rite parle en lui-même, de mystère à mystère. Il est normal qu’il y ait une part de mystère dans la relation à Dieu et que le silence soit constitutif de la prière ecclésiale. On peut ainsi comprendre les temps de silence au cours de la célébration, autant que dans la journée d’une personne consacrée, comme l’espace pour passer du discours sur Dieu à la Parole de Dieu et la parole à Dieu. Paul De Clerck explique :

La prière [...] se fait en deux temps. Le premier est silencieux. C’est le moment où toute l’assemblée, qui vient d’être invitée à entrer en prière, peut effectivement s’y adonner. Temps béni où les chrétiens, ayant répondu à l’appel du Seigneur et s’étant rassemblés, font monter vers Dieu leur prière avec une diversité que personne ne peut connaître, dans une unanimité que rien ne vient troubler, grâce au souffle qui est celui même de l’Esprit. Il suffit, poursuit l’auteur, d’avoir un jour « entendu » ce silence ecclésial pour regretter qu’il soit si peu respecté.

Puis vient la collecte, prière vraiment ecclésiale, celle d’une Église une qui prie son Seigneur, « kyrios [5] » et qui oriente et unifie la prière de l’assemblée. « C’est une prière sacerdotale qui clôt l’ensemble des rites d’ouverture [6] » par laquelle le prêtre, remplissant vraiment son rôle sacerdotal, entraîne toute l’assemblée.

Un Dieu Trinité consubstantielle

La nouvelle traduction des formules de conclusion des différentes oraisons mentionne la Trinité dans son unité et la nomme systématiquement comme Dieu. « Par Jésus-Christ ton Fils, notre Seigneur qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint Esprit, Dieu, pour les siècles des siècles. » Au niveau dogmatique cela manifeste que Dieu est Trine et non pas que trois sont Dieu, c’est-à-dire qu’on ne peut pas penser Dieu en dehors de la Trinité dans l’Unité. On manifeste ainsi que la foi est une foi au Christ ressuscité, vivant, « qui vit et règne » : le Fils du Père qui nous envoie son Esprit.

Dans la même dynamique, la traduction du Credo « consubstantiel au Père » fait davantage place au mystère que l’ancienne traduction « de même nature que le Père ». Le pape Benoît XVI tenait à ce qu’on réintroduise l’expression « consubstantiel au Père », et c’est important car c’est plus juste au niveau théologique [7]. Le Père et le Fils et le Saint Esprit sont dits consubstantiels parce qu’ils subsistent ensemble dans la même nature numériquement une. C’est la Trinité comme telle qui est définie comme consubstantielle. Les trois sont un seul Dieu parce qu’ils exercent ensemble la même et indivisible Seigneurie, mais chacun à sa manière, ce qui fait place à la distinction. Ainsi le terme consubstantiel réinséré dans la traduction du Credo, ainsi que la nomination de Dieu-Trinité dans chaque doxologie sont corrélatives. On dit de Dieu ce qu’il est, Trine et Un. Cela suppose que les trois sont indissociablement Dieu, pas l’un sans l’autre ; on proclame donc la foi en un Dieu qui est permanente circulation d’amour, de toute éternité. On retrouve aussi cette affirmation trinitaire qui met les personnes sur le même plan dans la communion, dans la bénédiction finale qui substitue « le Père et le Fils et le Saint Esprit » à « le Père, le Fils et le Saint Esprit ».

Les changements de la liturgie eucharistique

Un autre apport de la nouvelle traduction concerne le renouvellement des formules de la préparation des dons et de la prière sur les offrandes. Elles mentionnent la bonté de Dieu créateur. « Nous avons reçu de ta bonté le pain [le vin] que nous te présentons ». À l’heure où l’attention à l’écologie est importante, on se replace devant Dieu, créateur, qui donne et à qui on rend le don dans un mouvement de cheminement vers le Royaume : ce que tu nous as donné nous te le présentons pour qu’il devienne signe du Royaume déjà-là. La présentation des dons nous fait donc entrer dans une attitude eucharistique ; on rend grâces à Dieu pour ce qu’Il nous a donné et que nous Lui présentons : « Tu es vraiment Saint, Dieu de l’univers, et il est juste que toute la création proclame ta louange [8]. » Cette présentation des dons est calquée sur la prière de bénédiction juive qui implique la reconnaissance de la présence de Dieu source de tout don [9].

Cette dimension de bénédiction – plus proche des sources juives de la prière eucharistique – est également présente dans le récit de l’institution. Deux mentions spécifiques sont ici à relever. Tout d’abord la précision : « en te rendant grâce, il dit la bénédiction [10] », et la substitution de la mention « après le repas » à « à la fin du repas ». Le terme bénédiction nous renvoie à la Tradition juive qui accueille la bénédiction de Dieu qu’est le repas. Le Christ en se donnant dans le pain et le vin nous révèle qu’il se reçoit totalement de son Père, son offrande est un don de Dieu. Cela enrichit très nettement la perspective, de mentionner la bénédiction en plus de l’action de grâce. C’est aussi le Père qui nous bénit dans le mémorial du sacrifice du Fils. C’est donc une action trinitaire, si on adjoint la mention de l’épiclèse qui fait place à l’Esprit Saint et qui est mentionnée dans le nouveau missel. La mention « après le repas » manifeste quant à elle une plus grande cohérence avec le rituel de la Pâque.

Agapes, fresque des catacombes de Marcellin et Pierre, Rome, IV e s. © Batchheizer

Il convient également de relever la traduction de la prière sur les offrandes, appelée aussi Orate fratres. La nouvelle traduction offre deux possibilités. La première présente plus de proximité envers le texte latin : « Priez, frères et sœurs : que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout puissant ». Invitation à laquelle l’assemblée répond : « Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église ». La deuxième reprend la formule du Père Gy : « Prions ensemble au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église – Pour la gloire de Dieu et le salut du monde ». Il est à relever que les deux formules mentionnent le sacrifice qui est une dimension importante de l’eucharistie et le qualifient de sacrifice de toute l’Église adressé au Père. C’est l’offrande du Christ au Père qui donne sens à notre propre offrande « à la louange et à la gloire de son nom ». Nous prions humblement Dieu qu’il veuille bien recevoir ce don dans l’acte d’offrande du Fils au Père. « Nous te prions et te supplions, par Jésus-Christ, ton Fils notre Seigneur, d’accepter et de bénir ces dons, ces offrandes, sacrifice pur et saint que nous te présentons » (Prière Eucharistique I).

Notons un autre point d’attention quant à cette nouvelle traduction. Il ne faudrait pas qu’elle devienne un marqueur identitaire, les plus « près du texte » usant de la première forme et les plus « à distance » usant de la deuxième. Il convient, pour le bien de toute l’Église, de veiller à l’unité et à la présence des différentes sensibilités, en usant de l’une et de l’autre.

La mention de la miséricorde

Elle apparaît de nombreuses fois dans la nouvelle traduction qui la définit comme un attribut de Dieu. La miséricorde signifie littéralement « avoir son cœur auprès des pauvres ; avoir un cœur qui bat pour les pauvres [11] ». C’est l’expression de la souveraineté de Dieu qui prend soin de sa créature. Elle est source d’espérance comme le souligne l’embolisme du Notre Père : « soutenus par ta miséricorde, nous serons libérés de tout péché, à l’abri de toute épreuve ; nous qui attendons que se réalise cette bienheureuse espérance : l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur ». L’amour de Dieu qui nous a appelés à la vie par pure miséricorde est définitif et ne peut s’arrêter à la mort. La dimension de miséricorde ouvre ainsi une perspective eschatologique qui est manifestée dans le memento des défunts : « souviens-toi, dans ta miséricorde, de tous les défunts : accueille-les dans la lumière de ton visage ». Le texte ici remet en valeur et la miséricorde et « la lumière de ton visage ». Le baptême, illumination, plongée dans la mort et la lumière de la résurrection du Christ, trouve son accomplissement dans l’ultime passage. « La lumière de ton visage », qui traduit littéralement le latin, met bien en valeur cette ultime illumination. « Car éternelle est sa miséricorde » (Ps 135). Cette dimension eschatologique est également rehaussée par le chant de la fraction.

La dimension eschatologique

Cette dimension déjà présente dans l’embolisme y est également signifiée : « Voici l’Agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde. Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! ». Ici la nouvelle traduction nous renvoie au livre de l’Apocalypse : « Heureux les gens invités au festin de noce de l’agneau » (Ap 19,9). En latin, « Beati qui ad cenam Agni vocati sunt ». Il s’agit ici de la définition de la vocation chrétienne. Tous sont appelés à participer au festin eschatologique du Christ, véritable Agneau pascal, qui enlève les péchés du monde ; les présents comme les absents, les vivants comme les morts, tous sont invités au repas du Royaume, à la Béatitude qu’il signifie. Ici l’eucharistie est vraiment Pâque de tous vers le Père.

*

Dans les sacrements s’accomplissent des paroles performatives et des actions symboliques. Le changement de traduction invite à revisiter l’efficacité du rite et à redécouvrir la relation à Dieu qu’il renouvelle et actualise. Pour ceux et celles qui, consacrés par leur baptême, ont choisi une vie plus directement dédiée à la prière et au service des frères et sœurs, voici quelques points d’attention, en plus de ceux qui ont déjà été soulignés. La prière eucharistique II dit maintenant : « nous te rendons grâce car tu nous as estimés dignes de nous tenir devant toi pour te servir ». Sans extrapoler outre mesure, il est permis d’y voir les différentes dimensions d’une vie consacrée : rendre grâce, demeurer en sa présence et servir. La célébration eucharistique peut ainsi être le lieu du renouvellement de la grâce baptismale et donc de la vie consacrée. Une vie consacrée qui est souvent féminine ; et ici il vaut la peine de signaler la mention systématique des sœurs au sein de la célébration, mention qui fait place davantage à celles qui reçoivent cette vocation de la prière liturgique. Prière qui est d’ailleurs facilitée par les indications de chant (« flexe » ou « médiante ») présentes dorénavant dans la traduction. Enfin, prière, avec les nouvelles traductions des oraisons et préfaces qui invitent à approfondir le mystère célébré « pour la gloire de Dieu et le salut du monde ».

[1Parue en 2002.

[2C. Verhoeven, « Wat is een ritus ? » in Rondom de Leegte, Utrecht 1965, p. 18.

[3P. Jounel, Missel du dimanche, Mame-Desclée, 2014, p. 370.

[4Constitution Sacrosanctum concilium n° 30 : « Pour promouvoir la participation active, on favorisera les acclamations du peuple, les réponses, le chant des psaumes, les antiennes, les cantiques et aussi les actions ou gestes et les attitudes corporelles. On observera aussi en son temps un silence sacré. »

[5Constitution Sacrosanctum concilium n° 84 : « Lorsque cet admirable cantique de louange est accompli selon la règle par les prêtres ou par d’autres, députés à cela par institution de l’Église, ou par les fidèles priant avec le prêtre selon la forme approuvée, alors c’est vraiment la voix de l’Épouse elle-même qui s’adresse à son Époux ; et même aussi, c’est la prière du Christ avec son Corps au Père. »

[6Cf. P. Jounel, Missel du dimanche, op. cit., p. 371.

[7Voir J. Ratzinger, La foi chrétienne hier et aujourd’hui, Paris, Mame, 1969, p. 112s.

[8Prière eucharistique III.

[9Voir O. de Cagny, Les prières eucharistiques, Paris, Parole et Silence, 2003, p. 10-11.

[10Excepté pour la prière eucharistique II.

[11W. Kasper, La miséricorde, Notion fondamentale de l’Évangile, Clé de la vie chrétienne, Édition des Béatitudes, 2015, p. 30.

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