Un périodique unique en langue française qui éclaire et accompagne des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée.

Chronique d’Écriture Sainte

Jean-Louis Ska, s.j.

N°1984-5 Septembre 1984

| P. 319-325 |

Parmi les ouvrages que les maisons d’édition ont eu l’obligeance de nous envoyer, nous distinguerons trois groupes principaux : livres de caractère plus général, Ancien Testament et Nouveau Testament.

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I

« Ils blasphèment ce qu’ils ignorent » : cette pensée de Pascal pourrait très bien s’appliquer à ce qu’un certain nombre de chrétiens pensent de la prière juive. S. Ben Chorin, auteur juif connu surtout en Allemagne, a voulu remédier à cette ignorance en expliquant les aspects principaux de la vie de prière de la communauté juive croyante à un public chrétien [1]. Il connaît très bien sa propre tradition, mais il est aussi à l’aise dans le Nouveau Testament et dans la tradition chrétienne. Cela nous vaut un ouvrage de qualité, puisque son auteur est à même de nous parler de l’origine, du contexte et du sens des diverses parties de la liturgie juive, mais aussi de montrer similitudes et différences avec la prière chrétienne. Certaines coutumes juives anciennes peuvent d’ailleurs éclairer des détails du Nouveau Testament, et plus particulièrement du « Notre Père ». D’autre part, l’auteur explique bien ce qui a séparé et ce qui sépare encore juifs et chrétiens. Son étude se veut complète ; c’est pourquoi il expose les grands moments de la liturgie synagogale et ceux de la prière privée, la célébration des grandes fêtes tout comme la piété de tous les jours. Un glossaire, bien utile, et de nombreux index complètent cet ouvrage d’un homme compétent et compréhensif dont il faut admirer l’ouverture d’esprit.

Un moine-ermite qui a consacré sa vie à la méditation des Écritures nous fournit quant à lui un exemple de prière chrétienne [2]. Le sous-titre de son opuscule, « mosaïques bibliques », donne une idée de la manière dont il a été composé. Il s’agit d’un tissu de citations regroupées par thèmes : Père, Fils, Esprit, Marie. Les textes bibliques ont été longuement ruminés, assimilés, au point de devenir le langage spontané de la prière. On trouve un phénomène semblable chez les Pères de l’Église, notamment dans les Confessions de saint Augustin. Ces pages pourront servir de livre de chevet à ceux qui aiment nourrir leur prière des paroles mêmes de l’Écriture.

Dans un tout autre style, L. Corlay présente « Pâques » comme « le fil conducteur de la Bible [3] ». C’est une sorte de petit guide de lecture biblique qui permet de s’orienter dans un monde encore inconnu. C’est dire qu’il s’adresse à ceux qui sont encore peu familiers avec les Écritures. Il tient compte à la fois des progrès de l’exégèse et des besoins spirituels de ses lecteurs. Aussi son livre est-il à la fois une courte introduction à la Bible et une lecture spirituelle des Écritures. Le plan de l’ouvrage révèle cette même bipolarité. Un parcours de l’Ancien Testament (c. 1 à 4) débouche sur les pages consacrées à la résurrection et à ses conséquences pour les premiers disciples (c. 5 à 7). On termine par deux chapitres sur l’existence chrétienne : le quotidien de la vie du croyant (surtout la prière) et les sacrements (c. 8 à 9). Deux appendices (la question du retard de la Parousie ou retour du Christ et la présence réelle), une bibliographie et une table des cartes concluent l’ensemble. Un lecteur attentif ou quelque peu critique relèvera ici et là des imprécisions ou des hypothèses controversées, par exemple sur l’origine de la Pâque, la chronologie des patriarches et de l’Exode, l’explication « naturaliste » des plaies d’Égypte, la datation des lettres de Paul. Le mérite de l’ouvrage est cependant de permettre à tous de commencer la lecture de la Bible sans aucune préparation en allant de suite à l’essentiel : le mystère de Pâques.

II

Les psaumes restent un lieu privilégié de l’exégèse de l’Ancien Testament et les études qui leur sont consacrées ne manquent pas. Voici une « approche poétique et théologique » de ces textes parfois ardus qui fera sans doute mieux que de « conduire jusqu’au seuil sans nous ouvrir la porte [4] ». Le livre développe trois étapes organiques de la lecture. La première « Rhétorique et poétique » est peut-être un peu difficile. Selon les auteurs eux-mêmes, elle est plus à consulter qu’à lire intégralement. Elle analyse deux traits principaux du style des psaumes (répétition et parallélisme) et montre comment on peut, sur cette base, structurer cent vingt psaumes. Mais pourquoi chercher la structure des psaumes ? Le style est une invitation à entrer dans le mouvement de la prière. La seconde partie permet de faire un pas supplémentaire dans cette direction : « Relations et acteurs ». Il s’agit en fait d’une étude de deux formes importantes de la prière psalmique, la louange et la supplication. On retrouvera ici des idées développées dans Supplément à Vie Chrétienne n° 248 (cf. Vie Consacrée, 1982, 304). Mais les auteurs y ont ajouté un chapitre « Supplication et louange. Usage d’une grammaire » qui montre concrètement comment s’articulent les psaumes appartenant à ces deux genres. La troisième partie « Codes et messages » nous fait entrer dans le vif du sujet. Comment le style (première partie) et le genre littéraire (deuxième partie) s’articulent-ils et nous aident-ils à lire chaque psaume comme une prière unique ? C’est à partir des champs sémantiques (groupes de mots qui expriment une même réalité) et des figures (images) qu’on peut cerner l’individualité des textes. On regrettera sans doute la brièveté de cette dernière partie, aboutissement de l’ensemble. La lecture des Ps 114 et 133 laisse en tout cas augurer le meilleur de la méthode employée. Le chemin a pu paraître long, mais le résultat obtenu satisfait au-delà de toute attente. Un livre non seulement utile, mais qu’il faut recommander au groupes bibliques, aux catéchètes, aux étudiants, aux communautés religieuses et à ceux qui prient les psaumes, même aux exégètes. On y trouve en effet une méthode exposée avec beaucoup de clarté, dans un style qui ne manque pas de vivacité.

Divo Barsotti est à nouveau au rendez-vous de cette chronique, comme presque chaque année. Cette fois avec deux livres très différents. Le premier, une lecture spirituelle du second livre des Maccabées, est une vraie gageure [5]. L’auteur reconnaît lui-même que l’écrivain sacré n’était pas un génie littéraire, tant s’en faut. Mais cela n’affecte pas directement le message religieux délivré. La façon parfois cavalière de traiter les événements historiques et l’emphase quelque peu ampoulée de certaines descriptions cachent une intention profonde : révéler le sens d’une tragédie, retrouver les signes de la présence de Dieu à un des moments les plus sombres de l’histoire d’Israël. C’est pourquoi son ouvrage est moins politique que religieux. Il insiste par exemple sur la figure d’Onias, un des seuls grands prêtres fidèles de l’époque, et sur le rôle du sacerdoce. Les victoires sont dues à la prière du peuple plus qu’à la stratégie de Judas Maccabée. La fonction du martyre (Eléazar, les sept frères et leur mère) et le message de la résurrection d’entre les morts sont deux éléments essentiels de la spiritualité de ce livre. Pour en actualiser le message, D. Barsotti utilise très souvent le thème du combat spirituel. En fermant le livre, le lecteur aura certainement mieux perçu la portée de ces pages bibliques qui n’ont certes pas les faveurs de tous.

Le second ouvrage commente le Cantique des Cantiques [6]. Cette fois, si la tâche n’est pas toujours aisée, elle a été tentée par d’illustres prédécesseurs. On peut même dire qu’il s’agit d’un classique de la vie spirituelle. D. Barsotti va-t-il supporter la comparaison ? L’impression générale, à notre avis, n’est pas défavorable. L’auteur reste égal à lui-même et ne cherche nullement à imiter ou à égaler qui que ce soit. Il se contente d’idées-forces et d’un langage très simple pour frayer à la méditation un chemin à travers le taillis des images et la forêt des symboles. Jamais il n’encombre l’esprit de longues explications. Incarnation, Trinité, virginité, alliance sont les pivots de sa réflexion sur ces dialogues d’amour entre Dieu et Israël, l’Église, l’âme croyante. Bien sûr, sa lecture l’a conduit à quelques options. Selon lui, les poèmes peuvent avoir chanté l’amour profane, tel que Dieu l’a créé. Mais le sens ultime vise l’alliance entre Dieu et Israël. La description de l’épouse et de l’époux, par exemple, sort déjà du monde profane. Leur premier sens vise le pays d’Israël (l’épouse) et le temple (l’époux), et non pas une femme et un homme. Peut-être aurait-on pu attendre plus d’originalité, plus de pénétration. D. Barsotti a voulu rester fidèle à son style linéaire et ses lecteurs habituels lui en sauront gré. Les connaisseurs noteront quelques interprétations légitimes, mais non partagées par tous. Il nous semble enfin que Tirça (Ct 6,4) a été la capitale, non de Jéroboam II (qui a régné à Samarie, 2 R 14,23), mais de Jéroboam Ier (cf. 1 R 14,17). Elle fut capitale jusqu’à Omri (cf. 1 R 16,23-24).

Autre commentaire sur le Cantique, d’un tout autre genre. B. Arminjon s’adresse aussi à un public cultivé, désireux de trouver une étude approfondie et non seulement une introduction [7]. Il a compulsé toute la tradition et domine l’ensemble des œuvres qui ont été consacrées au Cantique depuis les Pères de l’Église jusqu’à nos jours. Pour chaque verset, il confronte les interprétations, recourt quand il le faut au texte original, consulte les divers livres de l’Écriture pour dégager le sens le plus probable. Son point de départ est un peu différent de celui de D. Barsotti : il n’admet pas que le Cantique ait jamais eu un sens simplement profane, même si l’on considère qu’il s’agit de l’amour dans le mariage tel qu’il a été voulu par Dieu. Dès l’abord, nous sommes dans l’univers de l’amour de Dieu et rien de trivial ne peut venir s’y mêler. Nous dirions, quant à nous, qu’il n’est peut-être pas nécessaire de poser le problème dans ces termes d’opposition entre sacré et profane, sens littéral et sens allégorique. Ne serions-nous pas précisément dans un monde ou règne le langage symbolique, langage à plusieurs dimensions qui dévoile la profondeur sacrée des réalités les plus profanes ? Peut-être sommes-nous au-delà des exclusives et des oppositions. Écrit dans une langue classique bien agréable, ce livre n’a guère besoin d’éloge quant à son contenu. S’il suppose une bonne connaissance de la tradition patristique et mystique, l’effort qu’il pourrait demander à certains sera sans comparaison avec le fruit qu’ils retireront de cette lecture, facilitée par la présence d’un index analytique et d’un index scripturaire.

III

Quelle réponse un prêtre orthodoxe apporte-t-il aux interrogations contemporaines ? C’est l’objet du livre d’A. Borrély [8], qui se présente comme une série de méditations sur les principaux « mystères » de l’Évangile (annonciation, nativité, baptême, tentation, noces de Cana, miracles, transfiguration, dernière cène, agonie, crucifixion, résurrection et pentecôte). On aura reconnu un certain nombre de fêtes et d’icônes chères à l’Église orientale. L’auteur est un professeur de philosophie et il connaît bien la spiritualité de son Église. Il aborde, dans ces méditations d’évangile, les grands thèmes de la pensée d’aujourd’hui : athéisme, mort, liberté, absurdité de l’existence ; il dialogue avec Sartre, Marx, Nietzsche, Freud. Ses réponses, il les puise dans la vision orthodoxe de la divinisation de l’homme, réponse libre à l’appel divin. Il voit en cela le sommet de l’humanisme. Le ton est vibrant et, malgré le langage philosophique, quelques répétitions et la difficulté que peut poser au non-initié la terminologie de la théologie orthodoxe, la lecture est enrichissante. Quelques détails en conclusion. Iéschoua est probablement la forme araméenne de l’hébreu Iéhoschoua (p. 53). A la p. 167, lire Béthel au lieu de Bethléem. Samarie a été prise, semble-t-il, par Sargon II (ou Salmanas sar V pour certains) vers 722/721. Quant à la campagne de Sennachérib en 701, elle aboutit au siège manqué de Jérusalem sous Ezéchias (p. 167-168).

En quelques pages, M. Rosaz et E. Pousset, ont voulu introduire au récit de la passion et de la résurrection selon saint Marc [9]. Leur but est d’inviter à la lecture et ils ne supposent donc aucune connaissance préalable du texte. D’autre part, leur exposé est dépouillé de tout appareil technique et s’adresse à tous. Disons cependant qu’ils ont utilisé le schéma « actantiel » de Greimas (expliqué brièvement) et que leur style particulier pourra dérouter l’un ou l’autre par son genre allusif et son goût du paradoxe. Mais qui réussit à y entrer ne le regrette certes pas. On retiendra par exemple un beau développement sur la solitude de Jésus à l’agonie, lors de son va-et-vient entre ses disciples et son Père.

Dans l’évangile de saint Jean, Marie apparaît dans deux scènes que beaucoup d’exégètes mettent en relation. L’étude qu’A. Serra leur consacre ne se veut pas exhaustive, mais elle approfondit quelques points fondamentaux [10]. Il faut rapprocher les noces de Cana de la théophanie du Sinaï, dit-il. Marie est la figure de l’Israël de la nouvelle alliance qui accepte de « faire tout ce que dira » son Seigneur (Jn 2,5 et Ex 19,8 ; 24,3.7). Un symbolisme analogue se retrouve dans la scène de la crucifixion. Marie y est femme, temple, symbole de la nouvelle Jérusalem qui donne naissance au nouveau disciple. Le livre est l’œuvre d’un exégète de métier qui use des techniques propres à sa discipline, tout en gardant à son exposé une grande clarté. Il fait très souvent appel, par exemple, à la tradition juive. Un lecteur critique pourrait cependant soulever une difficulté à propos de la méthode choisie par l’auteur. Est-il possible de lire dans les scènes évangéliques toutes les potentialités qu’A. Serra nous suggère ? Bien sûr, des termes comme « vin » ou « femme » sont chargés de tout un poids de significations que l’enquête dégage avec beaucoup de dextérité. Là n’est pas le problème. Mais peut-on affirmer que, dans les cas concrets des noces de Cana ou de la scène de la crucifixion en Jn 19, toutes les significations des mots « vin » ou « femme » sont présentes ? Cela demanderait à tout le moins quelque explication. On se heurte par ailleurs à certaines difficultés. Ainsi, la théophanie du Sinaï et les noces de Cana ont bien lieu « le troisième jour » (Jn 2,1 et Ex 19,1), mais non la crucifixion. Le peuple d’Israël a-t-il son pendant en Marie ou dans les serviteurs des noces, eux qui « font tout ce que le Seigneur dit » ? L’alliance du Sinaï nous oriente vers la fête de la Pentecôte, alors que mort et résurrection du Christ sont en rapport avec la fête de la Pâque. En termes de la linguistique moderne, il nous semble qu’il y a danger de confusion entre le niveau de la « langue » (possibilités abstraites du langage) et de la « parole » (emploi concret et individuel de ces possibilités). Ceci ne devrait pas empêcher de lire cet ouvrage très suggestif et bien documenté.

Les évangiles apocryphes ont été condamnés, vilipendés ou bien brandis par une certaine presse. Ils n’ont jamais manqué d’aiguillonner l’esprit, ne fût-ce que pour mieux faire ressortir la qualité des évangiles canoniques. L’édition nouvelle de France Quéré, munie d’une introduction, de notes et d’un index analytique, mérite d’être lue par tous ceux qui ont à traiter de près ou de loin avec le Nouveau Testament [11]. Il vaut toujours mieux parler en connaissance de cause et disposer d’un texte établi par une autorité en la matière. Ces écrits témoignent du succès du genre « évangile » aux premiers siècles de l’ère chrétienne, du foisonnement des idées, pas toujours orthodoxes d’ailleurs, et de l’intérêt pour tout ce que les évangiles canoniques ne disent pas. Sur ce dernier point, ils sont proches du genre midraschique bien connu du judaïsme. D’autre part, la piété et l’iconographie chrétiennes doivent beaucoup à ces textes : l’histoire de l’enfance de Marie, l’imagerie traditionnelle de Noël (la grotte, le bœuf et l’âne) tout comme un certain nombre de fêtes liturgiques (Anne et Joachim, nativité et présentation de la Vierge). Comme on le voit, les apocryphes ont montré une certaine prédilection pour l’enfance de Jésus (et de Marie). L’autre centre d’intérêt fut la passion et la résurrection. Certains de ces écrits ne manquent pas de qualité littéraire ou émotive. D’autres commettent des fautes de goût – selon nos critères – en forçant un peu la note de l’extraordinaire. Fr. Quéré a recueilli tous les apocryphes (fragmentaires ou complets) sauf deux : l’évangile de Philippe et l’évangile de Barthélémy, de moindre valeur. L’évangile (gnostique) de Thomas figure bien sûr dans la collection. Cet opuscule sera très utile et on saura gré à son auteur d’avoir réalisé cet excellent travail.

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[1S. Ben Chorin. Le judaïsme en prière. La liturgie de la Synagogue. Coll. Patrimoines. Judaïsme. Paris, Éd. du Cerf, 1984, 24 x 15, 203 p., 125 FF.

[2Au cœur de la Parole. Mosaïques bibliques. Par un moine-ermite. B-6760 Virton, Éd. Michel frères, 1983, 22 x 15, 104 p., 310 FB.

[3L. Corlay. Pâques. Le fil conducteur de la Bible. Coll. Maranatha, 1. Paris, Médiaspaul ; Montréal, Éd. Paulines, 1984, 20 x 13, 192 p., 65 FF.

[4J.-N. Aletti ; J. Trublet. Approche poétique et théologique des Psaumes. Analyses et méthodes. Coll. Initiations. Paris, Éd. du Cerf, 1983, 22 x 14, 297 p., 145 FF.

[5D. Barsotti. Le second Livre des Maccabées. Paris, Téqui, 1984, 21 x 13, 192 p., 60 FF.

[6D. Barsotti. Le Cantique des Cantiques. Paris, Téqui, 1983, 21 x 13, 184 p., 45 FF.

[7B. Arminjon, s.j. La Cantate de l’Amour. Lecture suivie du Cantique des Cantiques. Coll. Christus. Contemplations, 56. Paris, Desclée De Brouwer, Montréal, Bellarmin, 1983, 20 x 13, 380 p., 98 FF.

[8A. Borrély. La vision chrétienne de l’homme. Coll. Bible et vie chrétienne, N.S. Paris, Lethielleux, 1984, 22 x 16, 188 p., 93 FF.

[9M. Rosaz ; E. Pousset, s.j. Passion-résurrection selon l’Évangile de saint Marc. Supplément au n° 276. Paris, Vie chrétienne, 1984, 21 x 15, 64 p., 24 FF.

[10A.M. Serra. Marie à Cana, Marie près de la croix (Jn 2,1-12 et 19,25-27). Coll. Lire la Bible, 64, Paris, Éd. du Cerf, 1983, 18 x 11, 161 p., 50 FF.

[11Évangiles apocryphes, réunis et présentés par Fr. Quéré. Coll. Points. Sagesses, Sa 34. Paris, Éd. du Seuil, 1983, 18 x 12, 188 p.

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