Éclairer et accompagner des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée
Deux lettres récentes de notre Dicastère sont présentées par le vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l’Institut catholique de Paris : les chapitres et autres conseils généraux ne peuvent se tenir en mode numérique qu’à titre d’exception et moyennant des règles strictes ; la synodalité s’en trouvera-t-elle pour autant réellement praticable ?
La pratique capitulaire, souvent éprouvante et complexe, a été comprise, dans la première partie de cet article (voir Vs Cs 2014-1, 23-38) comme une expérience religieuse fondatrice, pour chaque membre et tout l’institut. Les temps divers que l’auteur a déjà développés s’achèvent sur le temps des élections, si dominant parfois, et le temps de « rendre comptes », indûment minimisé. L’ensemble de ces pages forme une étude vivifiante, qui porte à merveille son titre : « Spiritualité pour temps de Chapitre ».
La pratique capitulaire, souvent éprouvante et complexe, est d’abord à entendre comme une expérience religieuse fondatrice, pour chaque membre et tout l’institut. Temps de célébration et temps d’identité, temps de Dieu et temps stratégique, mais encore (ce sera la deuxième partie de l’article, à lire dans le prochain numéro), temps des élections et temps de rendre comptes : ces temps divers ne disent pas tout de l’expérience spirituelle mais signent une « manière de renouveler notre désir de nous donner généreusement pour que la Bonne Nouvelle de l’Évangile l’emporte sur les œuvres de mort et de ténèbres ».