Éclairer et accompagner des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée
Sur la question du charisme, une distance critique peut être nécessaire. Un exercice exigeant auquel s’essaie frère Joachim, de Tibériade, membre du Conseil de rédaction de Vies Consacrées, en lisant de près Le Dieu pervers de Maurice Bellet.
Entré, après des études de théologie, à Tibériade, une jeune communauté belge en formation, frère Joachim s’est d’abord occupé des clôtures (pour les vaches et les ânes), puis de la cuisine de la communauté jusqu’à ce qu’il reçoive récemment la charge de l’économat. Il est aussi responsable de « l’école du cœur », le petit studium des jeunes frères en formation, ce qui l’a conduit à réfléchir à cette distinction des « fors », si classique et si méconnue.