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Fonder par testament une « vie mêlée »

L’originalité d’une fondatrice peu connue

Marie-Flore Pessleux, s.c.n.

N°2010-2 Avril 2010

| P. 112-120 |

Les Sœurs de la Charité de Namur ont été fondées par testament, pour une vie religieuse qui « mêlerait » la prière et le service : cette double originalité nous est exposée, dans un délicieux fragment d’histoire et tout ensemble, de spiritualité salésienne.

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Une namuroise du 17e-18e siècle, Marie Martine Rigaux, nous transmet encore aujourd’hui, à travers son testament et sa fondation, une vie originale : une « vie mêlée » de prière et de service.

Une entreprise confortable

Cette dame se maria à 27 ans avec un artisan maître plombier : Philippe Bourtonbourt. Elle décéda en 1732. Tout au long de sa vie, Madame Bourtonbourt n’a cessé d’aimer. Elle fut une épouse aimante et une mère tendre et dévouée. Mariée, elle seconda son mari dans son métier. Elle le faisait avec tellement de sagacité que le commerce ne cessait de s’accroître. Son mari lui laissait toute la partie administrative de l’entreprise pour se concentrer avec assiduité sur son métier d’art. Ce foyer confortable, entreprenant dans l’industrie de la plomberie, fut vite mis à l’épreuve. Successivement furent enlevés à Mme Bourtonbourt, après sept années de mariage, ses trois enfants, tous décédés en bas-âge, puis son époux.

Elle continua à gérer l’entreprise de son mari défunt. Celui-ci avait pris soin de transmettre « le secret » de sa technique au maître-ouvrier qui habitait chez eux avec sa famille. Bien que les journées de cette chef d’entreprise aient été bien remplies, jamais elle ne s’est éloignée de Dieu. Bien au contraire, son attachement au Christ dans la prière et sa charité envers les pauvres de la ville l’ont poussée à expérimenter une « vie mêlée » de prière et d’action. En effet, tout en dirigeant professionnellement le commerce de son mari défunt, elle priait quatre à cinq heures par jour. Malgré toutes les épreuves familiales traversées, elle gardait une foi solide et une charité sans limite envers les plus pauvres. Par la grâce de l’Esprit saint, qui creusait en elle une surprenante profondeur spirituelle, cette femme de charité connut un constant décentrement d’elle-même pour laisser Dieu agir dans sa vie. Elle se laissait conformer de plus en plus au Christ par l’Esprit saint reçu au baptême [1]. Toute sa vie sera enracinée en Dieu et tournée vers les plus pauvres. Que ce soit lors de ses méditations, de ses activités professionnelles ou encore de sa charité, elle s’unissait de cœur à Dieu pour être attentive à ce qu’Il pourrait lui demander. Elle rappelait volontiers à ses proches qu’il fallait « demander continuellement à Dieu que sa volonté s’accomplisse, et ne demander que cela [2] ».

L’influence salésienne

Pendant de longues années, Madame Bourtonbourt a été guidée par un directeur spirituel. Toutefois, un capucin, le père Bonaventure [3] a été plus proche d’elle vu les événements qui allaient se présenter. C’était un jeune théologien bien éclairé en qui elle avait une entière confiance. Pour l’aider, il lui proposa quelques lectures, dont celles des ouvrages de saint François de Sales. Le père Bonaventure avait bien compris que sa « fille » avait les mêmes attraits que l’évêque de Genève. Nous pouvons imaginer l’intérêt que Mme Bourtonbourt ressentit pour « L’Introduction à la vie dévote ». Tout comme saint François de Sales, la namuroise aspirait à une vie active vécue en Dieu. C’est ainsi qu’elle s’est exercée à mener en Dieu toutes ses activités et qu’elle a pu trouver l’expression « vie mêlée ». Cette appellation veut unifier la vie contemplative et le service apostolique. Saint François de Sales, qui a inspiré la future fondatrice, était curieux de connaître les différents courants spirituels qui circulaient à son époque. Il s’intéressa surtout à l’un d’eux : il venait d’Espagne et d’Italie. Mais en France, depuis plus d’un siècle, Gerson [4] avait déjà influencé la spiritualité. Son écrit, essentiellement pastoral, : « L’ABC des simples gens et le doctrinal aux simples gens » l’a séduit. Il s’agissait de se rapprocher de la condition commune des chrétiens dans le monde. C’est ce que saint François de Sales cherchait pour pouvoir accompagner et élever ceux qui venaient à lui, tous ceux qui aimaient Dieu. Mme Bourtonbourt aurait été probablement l’une de ses « philothées » !

Le grand saint avait déjà connu plusieurs expériences spirituelles qui l’avaient marqué, comme les Exercices Spirituels de saint Ignace. Il sait alors combien il est important, non seulement de trouver de bons exercices pour conduire les âmes à Dieu, mais aussi qu’elles puissent Le « trouver en toutes choses [5] », au cours de la vie quotidienne. L’évêque de Genève enrichissait ses enseignements grâce à toutes les confidences qu’il recevait de personnes dévotes. En plus, il a beaucoup confessé, dirigé et recherché les contacts avec les chrétiens les plus fervents. Le ton qu’il employait était cordial et simple. Son langage imagé ne pouvait que rendre clair et compréhensif son enseignement. Nous pourrions dire qu’il parlait « comme un ami parle à son ami ». Le succès de cet ouvrage, qui a pour but de vivre sa foi dans la vie de tous les jours, fut immense. Le saint de Genève a pu sentir les besoins des personnes de son temps et donc répondre à beaucoup de leurs questions. La namuroise a lu et relu cet ouvrage qui est un condensé de cette pensée qui voulait que notre relation à Dieu ne soit qu’un « cœur à cœur » avec Lui.

Une « vie mêlée »

La future fondatrice souhaitait appeler ses héritières « sœurs de la Charité [6] ». Cette appellation se justifie lorsque l’on découvre que saint François de Sales définit la dévotion de cette manière : « … la dévotion n’est autre chose qu’une agilité et vivacité spirituelle par le moyen de laquelle la charité fait ses actions en nous, ou nous par elle, promptement et affectionnément…. ». Il ajoute : « La vraie et vivante dévotion, ô Philothée […] n’est autre chose qu’un vrai amour de Dieu ; mais non pas toutefois un amour tel quel : car, en tant que l’amour divin embellit notre âme, il s’appelle grâce, nous rendant agréables à sa divine Majesté ; en tant qu’il nous donne la force de bien faire, il s’appelle charité ; mais quand il est parvenu jusques au degré de perfection auquel il ne nous fait pas seulement bien faire, mais nous fait opérer soigneusement, fréquemment et promptement, alors il s’appelle dévotion [7] ».

La dévotion ainsi comprise apportait aux chrétiens un souffle nouveau. Elle mettait fin à tout ce qui opposait la vie contemplative et la vie apostolique. Tous ceux qui le désiraient étaient appelés à vivre et de la prière et de l’action, et ainsi à vivre de la charité. La charité que Madame Bourtonbourt avait envers le plus pauvre qu’elle rencontrait n’était, d’une certaine manière, que le déversement de ce que lui apportait la prière. Et plus elle donnait d’aumônes, plus son entreprise était florissante ! Signe de la générosité de Dieu pour qu’elle accroisse sa bonté, sa libéralité !

« L’Introduction à la vie dévote » était le bréviaire de beaucoup de chrétiens, au 18e siècle, aussi bien des religieux que de toute autre personne désireuse de vivre le quotidien en répondant à la volonté du Seigneur. Tous pouvaient vivre la prière sans quitter le monde et ainsi, approfondir la foi reçue au baptême. Comme saint François de Sales le notait : « La charité et la dévotion ne sont pas plus différentes l’une de l’autre que la flamme l’est du feu [8] ». Ce sens de la « vie mêlée » est « de nous accoutumer à passer de l’oraison à la vie active en toute humilité et avec zèle. Plus encore, en pleine activité, nous pouvons avoir des retraites spirituelles et des oraisons spontanées. Celles-ci peuvent suppléer au défaut de toutes les autres oraisons. Finalement, c’est être constamment à Dieu, n’être qu’à Lui. Cela, dans la vie active, c’est discerner ce que Dieu veut de nous. Ne pas vouloir ce que nous voulons mais ce que Dieu veut que nous fassions, et en plus le faire gaiement » [9] ! Manquer à ces sortes d’oraisons, dit Mme Bourtonbourt, est grave car il n’y aurait alors ni vie contemplative ni vie apostolique. La vie ne serait « qu’oisiveté [10] » et le travail une charge embarrassante !

Fonder par testament

Forte de toutes ces expériences, vers soixante ans, c’est-à-dire quelques années avant de sentir son corps diminuer en raison de l’âge, elle reçut l’intuition de transmettre l’originalité de sa vision spirituelle : « la vie mêlée » dans une vie de Charité. Elle écrit : « Dieu qui conduit toutes choses m’a inspiré de faire une fondation à perpétuité », c’est « un ouvrage qui vient de Dieu ». Au cours de ses réflexions, plusieurs idées effleurent son esprit : la première était de faire de sa maison, « une maison de prière » pour les personnes qui ne se donneraient qu’à la contemplation, la seconde, d’ériger un petit hôpital pour accueillir des malades aux revenus modestes.

A cette même époque, au moment de son discernement, une de ses nièces mourut sans secours religieux. Cet événement fut inacceptable pour la namuroise. C’est alors qu’elle eut l’intuition du charisme de sa fondation : ériger une congrégation où des jeunes filles iraient à domicile soigner les malades et prier avec eux. Elle désirait voir les malades mourir chrétiennement. L’important était d’aller auprès d’eux à domicile, comme elle y allait elle-même de son vivant. Mais la fondatrice sentit qu’une nouvelle épreuve l’attendait. En effet, la gloire de Dieu passe par la Croix. Cette Passion, Madame Bourtonbourt va la vivre spirituellement et physiquement jusque dans sa mort. Elle se rendit compte que, de son vivant, la fortune qu’elle voulait léguer aux sœurs de la Charité était convoitée par d’autres personnes. Elle dut alors trouver une stratégie pour que le projet puisse quand même se réaliser, puisqu’elle avait la conviction qu’il lui était inspiré par le Seigneur. Il ne fallait pas que les hommes le fassent échouer. Le seul « stratagème » qu’elle imagina fut de faire sa fondation par testament. C’est ainsi qu’elle a pu écrire, avec l’aide du père Bonaventure, un testament en bonne et due forme, pour couper court à toute sollicitation et à toute contradiction. Le père dirigea la fondatrice avec prudence, il fut un conseiller avisé et se dévoua avec zèle pour la réalisation de son projet. Concrètement, il l’aida à rédiger une règle de vie pour les sœurs. Madame Bourtonbourt disait qu’il y avait des entreprises où Dieu voulait que certains commencent et que d’autres achèvent. Elle avait cependant tout bien préparé [11]. Elle écrira dans une lettre à ses « très chères filles [12] », mûrement réfléchie sous le regard de Dieu, « qu’il ne fallait cependant rien moins que le coup de ma mort, pour vous enfanter. Au reste je n’attribue tout cela qu’aux desseins de la Providence [13] ». Elle était convaincue que Dieu était à l’origine de ce projet et donc qu’il ne pouvait échouer. Elle notera : « l’œuvre de Dieu s’accomplira et subsistera dans les siècles à venir à Sa plus grande gloire [14] ».

La fondation posthume était donc le seul moyen d’assurer ses dernières volontés en engageant publiquement son entourage par le testament. Elle a accepté, pour répondre à la volonté de Dieu, le sacrifice énorme de ne pas voir « ses filles » de son vivant. Elle a remis le projet dans les mains de Dieu tout en étant absolument convaincue que la Providence divine s’en chargerait. Elle se décentrait d’elle-même pour Lui laisser toute la place. Animée de cet amour confiant pour son seul Maître, elle continuait de se nourrir d’écrits spirituels afin de toujours mieux Le connaître. Elle lisait donc beaucoup les écrits de saint François de Sales. Et bien plus que de les lire, comme nous l’avons vu, elle s’inspirait volontiers de ses enseignements et s’en laissait imprégner. C’est ainsi qu’elle a vécu singulièrement [15] sa certitude que « tout ce qui est fait par amour est amour ; le travail, oui, même la mort n’est qu’amour quand c’est par amour que nous la recevons [16] ». Cet extrait tiré de son livre de chevet, elle l’a laissé mûrir en elle à la lumière de l’Esprit saint. C’est précisément vers un amour toujours plus pur que Dieu la dirigeait [17].

Privée du bonheur de connaître « ses filles » de son vivant, elle a accepté de recevoir de Dieu sa mort pour « la plus grande gloire de Dieu, au salut de son âme et du prochain ». En acceptant cette mort par amour pour Dieu afin de se soumettre à sa volonté, elle témoigne d’un don de soi sans réserve. Madame Bourtonbourt a fait de sa mort un acte d’amour pour Dieu : elle a, comme dit saint Paul, porté sa croix et renoncé à elle-même par obéissance à Sa volonté. Cet acte d’amour, elle l’a fait pour son prochain, pour les pauvres, pour les malades, avec la pensée de la vie éternelle. Dans sa fondation posthume, elle a transmis à ses filles, par « la vie mêlée », un charisme à répandre autour d’elles par l’exemple de leur vie. Telle a été l’originalité de sa fondation.

Pour la fondatrice, adhérer de tout son être à la volonté du Christ, à travers bien des imprévus, ne l’a pas découragée, mais plutôt lui a donné une force toujours renouvelée.

Sa fondation aujourd’hui

Seule, Madame Bourtonbourt n’aurait pas pu réaliser son œuvre. Le père Bonaventure, inspiré et fidèle des écrits de saint François de Sales, l’a accompagnée quasi jour après jour. C’est ainsi qu’au fur et à mesure de leur relation, il a soutenu la fondatrice et collaboré à son projet, demeurant indispensable jusqu’à la première fondation des sœurs. Il a donné son impulsion à leurs débuts. Cette fondation lui tenait tellement à cœur qu’il écrira : « Mes très chères filles que j’ai engendrées en Jésus-Christ, je viens, comme un bon père en Dieu, vous distribuer la nourriture de l’âme [18] ».

Aujourd’hui, Madame Bourtonbourt chemine encore aux côtés de ses filles par sa lettre posthume [19] dans laquelle elle leur livre son esprit, ses ultimes conseils, et ses recommandations pour les progrès de la congrégation. Elle leur a laissé également un plan de vie, contenant des principes et des orientations. Ce plan est viable et efficace en tout temps. Ses principes reposent sur l’Évangile et la doctrine de l’Église. Mère Bourtonbourt y écrit par exemple, que la vie de prière en commun, doit être faite « d’une voix claire, distincte… afin de pouvoir élever le cœur à Dieu et se conformer intérieurement à la prière que l’on récite [20] » car, pour elle, « prier, c’est parler de cœur à Dieu [21] ». Aussi, elle prévoyait, étant très pratique, qu’à certains moments ses sœurs pourraient facilement se laisser emporter par le travail et oublier Celui qui les a choisies ! Alors, elle précise : « Celles qui travailleront rempliront fidèlement leur temps, mais qu’elles se gardent de s’attacher à leur travail comme à leur fin… d’y mettre leur affection, de s’y porter avec excès, à ce point, qu’elles éteignent ou retardent l’Esprit, à qui toutes choses doivent servir. Mais qu’elles aient toujours Dieu comme présent pendant le travail et qu’ainsi elles s’avancent vers Lui par le plus court et le plus noble chemin… C’est pourquoi elles s’entretiendront l’esprit dans quelque méditation autant que pourra le permettre la fragilité humaine, ou parleront de Dieu à voix basse, ou seront attentives à la lecture qui doit se faire, ou garderont le silence [22] ».

Elle leur demande une observance aimante de son plan de vie…, car ainsi, dit-elle, « nous serons toujours ensemble [23] ». L’important c’est d’« être ensemble d’esprit et de cœur [24] ». Elle insiste… « si tu le veux [25] », comme le Christ qui ne demandait rien d’autre à ses interlocuteurs, sinon d’être disponibles et accueillants à son message. De cette sollicitation dépend la survie de l’esprit de la Fondatrice et de toute la congrégation…

La mission de « ses filles » est de répondre aux appels de leur temps en unifiant contemplation et action dans une même vie. Elles doivent agir pour la gloire de Dieu et la charité envers le prochain en tenant compte qu’il n’est pas possible de porter le Christ aux autres sans d’abord en vivre. « Servir Dieu en servant le prochain avec, au cœur et dans les mains, un seul amour dont Dieu est le feu [26] et qui coïncide avec les exigences évangéliques proposées en Mt 25,30-45.

Quotidiennement, toutes les personnes qui se donnent à ce double amour pour Dieu et pour le prochain rejoignent l’intuition particulière de la fondatrice. Vivre de son héritage spirituel c’est concrétiser ce verset d’Évangile : « Si le grain de blé tombé en terre ne meurt, il reste seul. S’il meurt, il porte beaucoup de fruit [27] ». C’est en sa mort qu’elle a donné naissance à « ses filles ». La source inépuisable de sa foi se trouvait en Dieu Trinité. Le charisme des Sœurs de la Charité est de vivre de l’Amour qui les habite. Il doit être le dynamisme qui, en toute chose, les pousse à agir.

Soyons en certains : « si ses cendres pouvaient parler, elles en diraient davantage… [28] ».

[1Madame Bourtonbourt vivait le jour anniversaire de son baptême dans la prière tellement elle tenait à remercier Dieu de l’avoir appelée à la foi chrétienne.

[2Lamy H., Madame Bourtonbourt (1660-1732) et son œuvre les Sœurs de la Charité de Namur, Tongerloo, Imprimerie Saint Norbert, 1947, p. 2.

[3Le père Bonaventure est né en 1691 à Liège, il fut envoyé à Namur de 1720 à 1730.

[4Saint François de Sales, Introduction à la Vie dévote, dans Œuvres, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1969, p. 6.

[5Selon l’expression chère à saint Ignace.

[6À l’origine, Madame Bourtonbourt les a voulues « Filles de la Charité ». A l’époque, l’appellation « Sœurs » obligeait à devenir contemplatives comme ce fut le cas pour les Visitandines de saint François de Sales.

[7François de Sales, op. cit., p. 8.

[8François de Sales, op. cit., p. 33.

[9Le directeur spirituel des âmes dévotes et religieuses, tiré des écrits de saint François de Sales, nouvelle édition, Paris-Lille, chez Régis Ruffet et Cie, 1873, p. 12.

[10Madame Bourtonbourt avait en horreur l’oisiveté.

[11Lamy H., Madame Bourtonbourt (1660-1732) et son œuvre les Sœurs de la Charité de Namur, Tongerloo, Imprimerie S. Norbert, 1947, p. 88.

[12C’est-à-dire les futures sœurs de la Charité.

[13Constitutions des sœurs de la Charité de Namur, Lettre posthume, édition privée, Louvain, imprimerie Sintal, 1984, p. 9-10.

[14Lamy H., p. 111.

[15Rouard Ch., Approche de la spiritualité de Marie-Martine Bourtonbourt (1660-1732), fondatrice des Sœurs de la Charité de Namur, Bruxelles, I.E.T., Année académique 2002-2003, p. 28.

[16Le directeur spirituel des âmes dévotes et religieuses, o.c., p. 16.

[17Rouard Ch., op. cit., p. 28.

[18Père Bonaventure, lettre rédigée en 1749 dans Plan de vie rédigé par Madame Bourtonbourt fondatrice des Sœurs de la Charité de Namur, édition privée, 1977, p. 17.

[19Lettre posthume écrite le 6 mai 1729 à Namur par « La veuve Bourtonbourt ».

[20Lamy H. op. cit., p. 237.

[21Lamy H. op. cit., p. 237.

[22Plan de vie rédigé par Madame Bourtonbourt fondatrice des Sœurs de la Charité de Namur, édition privée, 1977, p. 54.

[23Lettre posthume dans Constitutions.

[24Plan de vie, op. cit., p. 15.

[25Plan de vie, op. cit., p. 15.

[26Plan de vie, op. cit., p. 8 (Dt4 : 24).

[27Jn 12,24.

[28Plan de vie, op. cit., p. 9.

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