Un périodique unique en langue française qui éclaire et accompagne des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée.

Editorial

Vies Consacrées

N°2006-4 Octobre 2006

| P. 1-3 |

Pour célébrer les dix ans de la promulgation de l’exhortation Vita consecrata, nous sommes très heureux d’ouvrir notre dernière livraison de l’année par une importante contribution orthodoxe sur le mystère de la Transfiguration. Le métropolite de Talinn et de toute l’Estonie a en effet bien voulu nous confier le texte de son intervention à la récente Rencontre interreligieuse et interconfessionnelle de Neuendettelsau (Allemagne), elle-même consacrée à « La lumière du mont Thabor. La transfiguration du monde ».

Pour célébrer les dix ans de la promulgation de l’exhortation Vita consecrata, nous sommes très heureux d’ouvrir notre dernière livraison de l’année par une importante contribution orthodoxe sur le mystère de la Transfiguration. Le métropolite de Talinn et de toute l’Estonie a en effet bien voulu nous confier le texte de son intervention à la récente Rencontre interreligieuse et interconfessionnelle de Neuendettelsau (Allemagne), elle-même consacrée à « La lumière du mont Thabor. La transfiguration du monde ». Nous reparlerons, en janvier, de cette 31e rencontre de l’E.I.I.R., mais il nous semblait urgent de faire connaître la profondeur de la tradition orthodoxe à propos de cette « icône » du Christ transfiguré, encore à redécouvrir, en Occident : « En fait, ce dont il nous faut témoigner, c’est que le christianisme est la religion de la personne, de la communion, de la liberté, de la transfiguration non seulement de chaque être mais aussi de tout le cosmos ».

Un autre événement a eu lieu, il y a moins d’un an, à Rome : la béatification de Charles de Foucauld, que beaucoup connaissent comme l’ermite du Sahara, mais dont la vie et l’abondante œuvre écrite demeurent largement ignorées ; une Petite Sœur du Sacré-Cœur de Jésus nous offre ce récit cordial qui pourrait bien nous mettre à notre tour en marche. Nous achevons, en Belgique, toute une année consacrée à la prière ; le Père X. Dijon prend le temps — c’est un itinéraire — de rapporter nos indigences toujours recommencées à chacune des vertus théologales ; car Dieu lui-même croit, aime, et espère en nous. Sainte Thérèse de Lisieux n’a jamais rien voulu dire d’autre, à travers sa voie de confiance et d’amour, comme le montre le Père J. Clapier : la Pâque de Jésus ouvre à chacun le mystère de l’enfance encore à venir.

Comme chaque année, Véronique Fabre a lu pour nous bien des ouvrages importants publiés dans le domaine du Nouveau Testament. Son inventaire nous permet sans doute de nous tenir au courant des grandes lignes de force de l’exégèse, mais surtout, il découvre l’engagement auquel consentir pour entendre toujours mieux l’Écriture inspirée. Après les comptes rendus, les tables de 2006 apportent de quoi nourrir le travail de recherche, les rencontres studieuses, la réflexion.

« Vies consacrées »

24, bd Saint-Michel

B-1040 Bruxelles

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