Éclairer et accompagner des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée
Nous avons pu poser à la nouvelle présidence de la CORREF des questions qui sont sans doute les vôtres : pourquoi un trio ? quels chantiers les attendent ? comment repartir de la fragilité ? quel sillon la vie consacrée doit-elle aujourd’hui creuser ? Leurs réponses permettent d’entrevoir un horizon.
Aujourd’hui prévôt du Grand-Saint-Bernard, le chanoine Voutaz est licencié en théologie et diplômé des Archives apostoliques du Vatican. Il a été vicaire de paroisse, prieur de l’Hospice du Simplon et responsable de la formation dans sa Congrégation. Il est également l’auteur de plusieurs publications sur l’histoire de l’Église et celle du Grand-Saint-Bernard.
Que serait une revue sans son comité de rédaction ? Le petit groupe qui porte aujourd’hui la revue vient de s’adjoindre deux nouveaux membres. Ils se présentent tous à vous aujourd’hui, en préfaçant notre Colloque centenaire de l’automne.
Vierge consacrée, doctorante en théologie aux Facultés Loyola Paris, Isabelle de La Garanderie a choisi de poursuivre l’enseignement du français dans le « réseau d’éducation prioritaire », là où les difficultés sociales sont les plus marquées. Elle est aussi présente sur les réseaux sociaux. Nous lui avons demandé comment et pourquoi.
Prêtre du diocèse du Havre, normalien, théologien, aujourd’hui enseignant en théologie pratique aux Facultés Loyola Paris et aumônier général du Secours Catholique-Caritas France, François Odinet vient de participer au Synode romain.
Juriste et ancienne présidente mondiale des Instituts séculiers, visiteuse apostolique, Nadège Védie revient sur la plus jeune des formes de vie consacrée reconnues à ce jour, la forme séculière, appelée comme les autres à des recompositions, mais surtout, à un profond renouveau.
Comment un professeur émérite de théologie, dont les publications scientifiques ne cessent de dire l’inventivité, parvient à se rendre accessible à tous, fidèles ou non ; comment le religieux jésuite évalue aujourd’hui la théologie du charisme : autant de sujets qui forment la trame d’une Rencontre, à lire et à retrouver sur notre site au format vidéo.
Pour les trente ans de la présence des Carmes vénitiens à Bruxelles, Vies Consacrées a voulu rencontrer leur prieur, qui voit la spiritualité du Carmel prendre chair avec les pauvres, en Roumanie, en Colombie, et, sur place, dans une « écologie œcuménique ».
Quand des laïcs rejoignent des religieux et religieuses engagés de longue date dans le monde enseignant : une aventure que Catherine Boulanger et Jean-Jacques Erceau vivent au sein d’un organisme baptisé URCEC (Union des Réseaux Congréganistes de l’Enseignement Catholique), en tant que chargée de mission pour la formation et secrétaire général, et dont ils mettent en relief, pour Vies Consacrées, les enjeux les plus signifiants.
Après avoir passé 25 ans à l’Arche, Catherine Beunaiche a rejoint les Sœurs auxiliatrices du purgatoire, où elle est, depuis 8 ans, responsable du noviciat. À l’automne, elle partira pour aider ses consœurs du Rwanda à former les jeunes professes du lieu. Nous l’avons interrogée sur son itinéraire, la formation des jeunes, le discernement ignatien, et cette étrange vocation des auxiliatrices « du purgatoire » qu’elle entend en clé d’espérance.
Il a suivi le cursus de philosophie près de Louvain, étudié la théologie chrétienne en Inde, puis s’est adonné aux études indiennes à Paris, sans oublier la missiologie à Rome, la coopération en Afrique et un troisième an au Japon : c’est par ce chassé-croisé qu’un jeune jésuite belge est devenu l’érudit historien des religions que l’on va découvrir. Rendez-vous ici pour y trouver un extrait vidéo de cette rencontre.
Née à Lausanne, pharmacienne, docteur ès lettres et licenciée en théologie, Sophie Binggeli, dont le doctorat européen a porté sur sainte Edith Stein, appartient au cercle restreint des connaisseurs chargés de la traduction en français de son œuvre. Membre d’un institut séculier, elle enseigne la théologie à Paris, notamment à la Faculté Notre-Dame du Collège des Bernardins. La partie de l’entretien consacrée au commentaire de l’œuvre de Bert Gerresheim, à Cologne (Mémorial Edith Stein) est accessible en vidéo (cliquez ici !).