Un périodique unique en langue française qui éclaire et accompagne des engagements toujours plus évangéliques dans toutes les formes de la vie consacrée.
Le prochain Synode des Évêques sera sur la synodalité ! L’abbé Alphonse Borras, qui achève son long mandat de Vicaire général du diocèse de Liège, nous propose, avec sa compétence de canoniste et d’ecclésiologue patenté, d’y voir l’occasion de réfléchir au style synodal propre à la vie consacrée, dans une Église communion.
Certains ouvrages doivent être présentés plus longuement que d’autres (qu’on trouve sur notre site à la rubrique Critiques de livres). Et certains recenseurs s’y risquent volontiers, comme Gonzague de Longcamp, frère de Saint-Jean, responsable du Studium de Saint-Jodard et professeur à l’Université catholique de Lyon.
Après une maîtrise de droit public, sœur Marie-Jean-Baptiste, c.s.j., formée au droit canonique à l’Institut catholique de Paris, a suivi en droit de la vie consacrée les enseignements du père Cédric Burgun, du diocèse de Metz, dont elle présente ici la thèse.
Suite à sa thèse en droit canonique sur la « juste autonomie » des instituts de vie consacrée et des sociétés de vie apostolique (ICP, 2017), l’auteur, sœur du Christ (Union Mysterium Christi), dispense des formations à la demande de la Conférence des Supérieurs majeurs de Madagascar et poursuit ses cours de droit canon aux étudiants en théologie de l’Université catholique d’Antananarivo.
Le père carme Stefano Conotter, aujourd’hui prieur à Bruxelles, a été maître des novices en Italie et prieur en Roumanie ; il présente la récente Instruction Cor orans (15 mai 2018), qui applique la constitution Vultum Dei quaerere (26 juin 2016) sur la vie contemplative féminine – un document qu’on aurait tort de croire réservé aux moniales de vie cloîtrée.
Économiste jésuite, professeur à l’Institut catholique de Paris, l’ami des Yambassa nous présente à sa manière les « Orientations » tout juste publiées par notre Dicastère, sous le titre latin Boni dispensatores multiformis gratiae Dei. On reconnaîtra le style piquant du « polygraphe posté aux frontières de l’économie, de la sociologie et de la politique », que nos lecteurs ont déjà pu apprécier.
Membre des Fraternités Monastiques de Jérusalem, elles aussi au cœur de la ville, sœur Marie-Laure, de la revue Sources Vives, ouvre pour nous les deux derniers tomes de la correspondance de la célèbre assistante sociale d’Ivry. Dans l’inclassable vocation de présence aux frontières, une « spiritualité du forage » se découvre, livrée à l’Église urbaine d’aujourd’hui.
Collaboratrice scientifique à l’Institut de recherche Religions, Spiritualités, Cultures, Sociétés (RSCS), Françoise Mélard, de l’Ordre des vierges, s’intéresse à cette vocation au prisme de l’histoire et du magistère ; sa recherche porte sur nos régions, depuis la Gaule du Nord, la Germanie, la Principauté de Liège, jusqu’à la Belgique actuelle. Elle nous présente sa lecture d’un ouvrage majeur dans le domaine.
Sœur Sabine Ursule enseigne à l’Institut Catholique de Yaoundé, où elle occupe la chaire du droit de la vie consacrée, depuis le rappel à Dieu de Silvia Recchi, bien connue de nos lecteurs. Pour elle, les mutations socio-politiques que traversent les sociétés africaines pourraient être considérées comme un défi et appeler à une réelle audace missionnaire.
Prêtre du diocèse de Metz et membre de la Communauté de l’Emmanuel, le père Cédric Burgun est maître de conférences à la Faculté de Droit canonique de l’Institut Catholique de Paris, et juge ecclésiastique. Il enseigne, entre autres, le droit canonique de la vie consacrée et le droit canonique du mariage. Il accompagne de nombreux couples et est l’auteur de plusieurs ouvrages et contributions sur la famille et en droit canonique.
Le Père abbé de Leffe, professeur de théologie fondamentale, fonde son interprétation des passages discutés d’Amoris Lætitia dans la vision tout ensemble thomiste et ignatienne qu’a le Pape François de la miséricorde. Attrition, indulgence, justice, peine expiatoire, gradualité, imputabilité : ces notions fontales, bien entendues, préparent, au rythme de la grâce, le cœur humain aux noces éternelles.
Ancienne présidente de la Conférence nationale des Instituts séculiers de France, Nadège Védie, qui fut responsable générale de l’Institut Notre-Dame du Travail, a présidé, de 2012 à 2016, la Conférence mondiale des Instituts séculiers. Elle était donc tout indiquée pour nous parler, en cette année anniversaire, du présent et de l’avenir de cette jeune forme de vie consacrée.